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28 avril 2006

Journée Mondiale de l'Environnement en Chine 2006

La « Société à sécurité écologique et à environnement amical » sera le thème de la Chine pour la Journée mondiale de l'Environnement de cette année, a annoncé le 28 avril par l'Administration d'Etat de la Protection de l'Environnement de Chine.
Selon un responsable de l'Administration d'Etat de la Protection de l'Environnement, le Programme des Nations Unies pour l'Environnement avait annoncé que le thème de la Journée mondiale de l'Environnement pour l'année 2006 est de « ne pas faire de la terre aride un désert de sable ».

Pour répondre à ce thème principal et aussi pour montrer la détermination et l'action du gouvernement et du peuple chinois de sauvegarder la sécurité écologique et de construire une société à environnement amical, l'Administration d'Etat de la Protection de l'Environnement a défini le thème de la Chine pour la Journée mondiale de l'Environnement de cette année. Durant la période de la Journée mondiale de l'Environnement, l'Administration d'Etat de la Protection de l'Environnement de Chine présentera la situation sur la protection écologique en Chine et tiendra un forum de haut rang sur « la Sociétéà sécurité écologique et à environnement amical ». Source: CRI

Environnement a MADAGASCAR

L'EXPRESS DE MADAGASCAR

Les paysans préservent le corridor forestier Anjozorobe-Angavo Mamy Nirina Razafindrakoto montre l' “ampanga”, une des plantes endémiques du corridor forestier Anjozorobe-Angavo.La nature est un bien précieux. Partant de ce constat, les paysans résidant aux alentours du corridor forestier Anjozorobe-Angavo, notamment ceux du village d'Antsahabe, s'activent à la préservation de la forêt et des espèces animales et végétales recensés. C'est dans cette optique qu'ils ont mis en place depuis 2000 le comité pour la préservation de la forêt et de la nature ou Kasti. “Nous sommes décidés à aller jusqu'au bout pour sauvegarder ce qui reste du couloir forestier d'Anjozorobe se dégradant d'une manière significative depuis 1959, à la suite d'actions humaines comme la culture sur brûlis, les feux de brousse, la déforestation...”, fait savoir Randriamboavonjy, président du Kasti. Pour ce faire, les membres du Kasti entreprennent des actions de contrôle et de surveillance de la forêt. “En moyenne, nous y faisons une descente deux fois par semaine et nous établissons un rapport tous les quatre mois à l'ONG Fanamby, laquelle se charge de sa gestion”, explique Rasoafara. De son côté, Rakotondramanana, vice-président du fokontany d'Antsahabe Atsinanana affirme: “Les habitants du fokontany se mobilisent pour protéger la forêt qui constitue une de nos richesses. De plus de là provient l'eau qui alimente le village, nous épargnant de la sécheresse”.
Nouvelle aire protégée.Géré par l'ONG Fanamby, le couloir forestier Anjozorobe-Angavo est une des nouvelles aires protégées (Nap) ayant reçu le statut de protection temporaire en 2005. “La proclamation du statut définitif est attendue au mois d'octobre”, confie un responsable de l'ONG précitée. En attendant, l'accent est mis sur la création d'un système de gestion durable du couloir, regroupant les membres du fokontany, de l'Organisation publique de coopération intercommunale (OPCI) et du comité du territoire. L'élaboration de plans d'aménagement et de gestion basés sur les unités au niveau des fokontany, la campagne d'information et de communication sur l'arrêté de protection temporaire sont autant d'actions envisagées pour la préservation du corridor, en attendant le statut définitif de Nouvelle aire protégée (Nap). En parallèle, l'aménagement du circuit et de la route qui y mène battent leur plein. “L'objectif consiste à promouvoir le tourisme à gestion communautaire”, estime Arison Vonjy, directeur régional du couloir forestier Anjozorobe-Angavo. De leur côté, les membres du Kasti en synergie avec l'ONG Fanamby se relayent pour la construction d'un village des Kasti au coeur de la forêt.
52 200 hectares.S'étendant sur une superficie de 52 200 ha, le corridor forestier d'Anjozorobe est une zone limitrophe des provinces d'Antananarivo et de Toamasina. Il se trouve entre les régions Analamanga et Alaotra Mangoro.Le corridor touche trois districts, à savoir Manjakandriana, Anjozorobe et Moramanga, 13 communes rurales et 39 fokontany. “Avec ses 28 600 ha de forêts naturelles et ses forêts secondaires, il est considéré comme une relique de forêts naturelles des Hautes terres centrales”, note Mamy Nirina Razafindrakoto, responsable du corridor forestier Anjororobe-Angavo.Riche en biodiversité, le couloir compte plus de 550 espèces de plantes, plus de 70 espèces d'orchidées, 51 d'amphibiens, 41 dereptiles, 74 d'oiseaux, 10 de rongeurs, neuf de primates dont l'indri-indri de couleur noire, et 16 types d'insectivores...
“Parmi les plantes endémiques à cette forêt figurent le “voapaka”, un fortifiant résolvant les troubles sexuels, le “tongotsokina” guérissant l'asthme après un traitement pendant 17 ans, l'“arongana” indiquant que quelqu'un est passé par la forêt, l'“ampanga” démontrant l'endémicité de la forêt, ou encore le “rondro”, une plante utilisée en tant que savon ou shampoing éliminant les pellicules…” , explique l'ingénieur agroforestier Mamy Nirina Razafindrakoto. Henintsoa Andriamiarisoa

Cameroun: Gic Le vert : protéger l'environnement

Le Messager (Douala)

28 Avril 2006Publié sur le web le 28 Avril 2006
B. S. M
Efficacité, rendement et fidélisation de la clientèle est le mot d'ordre du Gic Le vert, un groupe d'initiative commune d'action sociale et environnementale du Cameroun.
Promouvoir le bien-être des populations à travers l'aménagement et la maîtrise de l'environnement, est le but primordial que se fixe ce groupe d'initiative commune. Pour y parvenir, elle collecte des ordures ménagères de porte en porte à Biyem-Assi, un quartier qui compte près de 700 habitants environ. Selon le délégué Denis Kessel Kendep, l'idée du projet est partie du constat que " les populations jettent les ordures ménagères à même le sol, dans les lits des rivières. Et la création des dépôts sauvages d'ordures dans les quartiers pollue l'environnement entraînant des conséquences qui exposent les populations à plusieurs maladies.

L'association créée en 1999 dessert près de 500 ménages. Les abonnés, constitués essentiellement d'habitants de Biyem-Assi se voient ainsi débarrassés au quotidien de leurs ordures ménagères, moyennant une somme de 500 à 2000 Fcfa par mois.
Tous les matins, les éboueurs, essentiellement des hommes vont sur le terrain et font du porte-à-porte pour la pré-collecte des ordures. Après la pré-collecte, ils s'attèlent au tri à leur propre compte. Ils y tirent souvent des produits (bouteilles, vêtements, bibelots, ustensiles de cuisine), parfois des objets de valeur qu'ils revendent ou gardent pour leur usage personnel. Les déchets sont alors acheminés vers les bacs à ordures de la société de collecte Hysacam.
Les problèmes auxquels est confrontée la petite entreprise dite Gic Le vert c'est le manque de courtoisie de certains abonnés et la qualité des relations avec la société de collecte des ordures ménagères. " Nos relations sont très tendues avec Hysacam. Les bailleurs de fonds ne nous font pas confiance. En Afrique de l'Ouest de telles initiatives sont bien développées et encouragées ". Plusieurs projets annexes seront incorporés à la structure notamment, la création et l'entretien des verts, les services de payement des quittances d'eau et d'électricité.

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